« Mais comment on les manage ?!? » « Quelles sont leurs attentes ? » « Qu’est-ce que je dois faire pour les motiver ? »
C’est en substance les questions que beaucoup de managers (Génération X pour la plupart) nous posent au sujet de leurs collaborateurs (Millennials ou Z).

Pour la première fois de l’histoire du travail, quatre générations cohabitent au sein des mêmes équipes. Des Baby-boomers à la Génération Z, les entreprises doivent créer cohésion et performance dans des équipes où les valeurs, les repères et les attentes vis-à-vis du travail sont parfois radicalement différents. Le management intergénérationnel est devenu un sujet incontournable. Et pourtant, à force de catégoriser et de généraliser, on risque de passer à côté de l’essentiel : ce qui fait un bon management ne se joue pas uniquement en termes de générations. Il se joue surtout entre êtres humains.

 

Quatre générations, quatre rapports au travail : richesse et frictions

Comprendre les grandes tendances générationnelles reste un point de départ utile. Chaque génération a été façonnée par son contexte économique, social et technologique.
Les Baby-boomers (1945–1964) ont construit leur identité dans une entreprise perçue comme pilier de la vie sociale. Fidèles, attachés à la hiérarchie, ils valorisent l’expérience, la stabilité et la reconnaissance institutionnelle.
La Génération X (1965–1980), plus pragmatique, a appris à compter sur elle-même : autonome, adaptable, elle supporte mal la bureaucratie et apprécie la latitude. Elle est souvent la « génération charnière » : à l’aise avec les codes traditionnels comme avec les nouvelles façons de travailler.
Les Millennials (1981–1996) ont grandi avec l’idéal de la réussite personnelle, mais aussi avec les crises successives qui ont fragilisé le « contrat social » entreprise-salarié. Ils cherchent du sens, une culture d’entreprise alignée avec leurs valeurs et n’hésitent pas à changer d’employeur si leurs attentes ne sont pas comblées. Le feedback régulier, la collaboration, la flexibilité sont leurs mots-clés.
La Génération Z (depuis 1997), enfin, remet en question les codes traditionnels — présentéisme, hiérarchie verticale, séparation stricte vie pro/perso — et exige authenticité et impact.

Cette diversité est d’abord une force. Les profils seniors apportent mémoire institutionnelle, expériences, méthodes éprouvées ; les plus jeunes, agilité, créativité et capacité à bousculer les habitudes. Le mentorat inversé, les projets transverses, la co-construction intergénérationnelle sont autant de leviers qui transforment cette diversité en avantages compétitifs réels.

Cependant, ce mélange peut aussi générer des frictions. Là où un collaborateur senior attendait un management directif, des objectifs clairs, des actions précises, un profil Gen Z peut vivre cette posture comme un manque de confiance. Les rythmes de travail, les modes de communication, le rapport à l’erreur : tout cela peut créer des incompréhensions durables.

Derrière chaque génération, un individu : attention aux généralisations

Face à ce constat, beaucoup d’organisations répondent par des approches « générationnelles » : former les managers au « management de la Gen Z », créer des programmes dédiés aux Millennials. L’intention est louable — mais elle porte un danger réel : celui de la généralisation abusive.
Certes les tendances générationnelles donnent de grandes orientations culturelles. Cependant, elles ne disent rien de l’individu en face de vous.
Un Millennial peut être profondément attaché à la stabilité, un Gen X peut être le plus agile de l’équipe face au changement, une personne de la Gen Z peut aspirer avant tout à la profondeur et à la concentration.
Réduire quelqu’un à sa génération, c’est commettre la même erreur que de le réduire à son diplôme ou à son origine sociale ou géographique. Une génération est un contexte, pas un destin.

Ce que la psychologie du travail montre avec constance, c’est que les leviers de motivation sont bien plus individuels que générationnels. L’autonomie, la reconnaissance, le sentiment d’appartenance, le sens : ces besoins fondamentaux traversent toutes les générations. Ce qui change, c’est la forme qu’ils prennent et les seuils à partir desquels ils deviennent des frustrations.
Des outils tels que le DISC de William Marston,  les moteurs d’Eduard Spranger ou encore les Ancres de Carrière d’Edgar Schein permettent de mieux comprendre le fonctionnement et les motivations de chacun. Ce ne sont pas des vérités ni des dogmes, mais ils donnent des clés utiles et pragmatiques.

La vraie question n’est donc pas « Comment manager ma Gen Z ? » mais « Comment manager cette personne ? »
Les repères générationnels sont un point de départ, une hypothèse de travail — jamais une vérité absolue. Le manager intergénérationnel efficace est celui qui sait utiliser ces repères sans se laisser enfermer par eux. Il porte une attention fine aux particularités de chaque individu : aux mots qu’il utilise pour parler de son travail, à ce qui le fait briller ou décrocher, à ses ambitions comme à ses craintes, à ses facilités ou ses difficultés.

Manager, c’est consacrer du temps à l’humain — quelles que soient les générations

On parle beaucoup d’outils et de méthodes pour gérer la diversité intergénérationnelle. Tout cela a de la valeur. Mais il existe un levier plus simple, plus puissant et pourtant trop souvent sacrifié à l’urgence opérationnelle : le temps consacré à chaque collaborateur.
Manager, dans sa définition la plus concrète, c’est s’asseoir en face de quelqu’un et lui donner toute son attention. Écouter, s’intéresser sincèrement à ce que la personne vit dans son travail. Ce temps — l’entretien individuel régulier — est le fondement de toute relation managériale. Et cela vaut pour toutes les générations, sans exception.
Ces moments individuels permettent d’ajuster en continu l’autonomie accordée, les missions proposées, la reconnaissance exprimée. Ils permettent surtout de détecter les signaux faibles : la démotivation qui s’installe, l’ambition qui cherche sa place, la frustration qui couve. Un manager qui voit ses collaborateurs régulièrement en tête-à-tête saura s’adapter à chacun et en tirer le meilleur pour l’entreprise, l’équipe et le collaborateur.
Autre temps de management essentiel : les temps d’équipe — réunions bien conduites (s’il vous plaît, stop aux réunions descendantes…), projets transverses, rituels partagés — sont les espaces où les générations se découvrent au-delà de leurs différences. C’est en travaillant ensemble, en échouant et en réussissant ensemble, que ces 4 générations apprennent à se respecter et à s’enrichir mutuellement. Le rôle du manager n’est pas de gommer les différences, mais de les mettre au service du projet commun.

En synthèse

Les générations fournissent des cartes. L’individu est le territoire. (Elle claque cette métaphore ! J’avoue, elle n’est pas de moi, mais elle claque !)
Comprendre les aspirations de chaque génération est indispensable.
Cependant, manager, c’est d’abord consacrer du temps à l’humain. Toujours. Quelle que soit la génération.
Organisez vos temps individuels et collectifs de management, posez des questions, intéressez-vous à l’individu (et à son travail, bien entendu) : c’est précisément là que commence le vrai management.

Cet article vous a interpellé ? Partagez-le avec un manager de votre entourage qui fait face à ce défi.
Envie de parler management intergénérationnel, fondamentaux du management, motivations, flexibilité relationnelle, animation de réunion, cohésion d’équipe ?

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Certaines idées reçues sur le e-learning ont la vie dure !

Nous avons décidé de répondre à 4 d’entre elles. C’est aussi l’occasion de vous exprimer nos convictions sur cet outil indispensable à la formation des collaborateurs.

 

Idée reçue n°1 : « Le e‑learning va remplacer les formateurs »

Plusieurs études le montrent : le futur de la formation est hybride. Les organisations plébiscitent les dispositifs qui combinent présentiel, classe virtuelle et e‑learning.

Autrement dit : le formateur n’est pas en voie de disparition, au contraire, il devient encore plus stratégique.

Nous partons d’un principe simple : « Le e‑learning ne remplace pas un formateur. »

Nos modules e‑learning servent à :

  • préparer la rencontre avec le formateur,
  • installer un socle commun de connaissances,
  • amener chaque participant à réfléchir à ses forces, ses faiblesses, et les moyens à mettre en œuvre pour assurer sa réussite.

Résultat : en session, on gagne du temps sur la théorie et on le consacre à ce qui fait vraiment la différence : les échanges, les cas concrets, le feedback personnalisé, la mise en application.

 

De fait, une formation exclusivement en e-learning reste souvent théorique. On coche la case « formé », mais sur le terrain, rien ne change vraiment.

Nous sommes convaincus que le véritable changement s’opère grâce à l’échange, le feedback personnalisé et la mise en pratique guidée par un formateur.

C’est pourquoi nos parcours e‑learning sont systématiquement complétés par des websessions animées par nos experts formations :

  • approfondir les notions,
  • répondre aux problématiques propres à chaque participant, 
  • travailler des cas concrets issus de leur réalité métier,
  • ancrer durablement les bonnes pratiques.

Les participants gardent un attachement à avoir un accompagnement humain, pour échanger, poser des questions et avoir un réel suivi personnalisé.

Mettre une formation en ligne avec un accompagnement est un gage d’appropriation et de mise en application.

 

Idée reçue n°2 : « Le e‑learning, c’est ennuyeux »

Les baromètres du digital learning sont formels : ce qui plombe l’engagement, ce sont les contenus trop longs, trop descendus, trop abstraits. Vous savez, ces modules où l’on clique sur « suivant » en se demandant où est la sortie…

Notre méthode est de proposer des « capsules » :

  • courtes,
  • dynamiques,
  • orientées vers l’action,
  • une activité d’introduction pour contextualiser,
  • un apport de connaissances ciblé et concret,
  • un exercice d’application,
  • une validation des acquis,
  • une synthèse qui prépare la websession ou l’accompagnement à venir.

Si votre e‑learning ressemble à un mode d’emploi de micro-ondes, ce n’est pas du e‑learning, c’est une punition.

Chez nous, l’objectif est de mettre les collaborateurs en mouvement, pas de les endormir.

 

Idée reçue n°3 : « Le e‑learning, c’est surtout pour réduire les coûts »

OUI le digital permet de former plus de monde, plus vite, parfois à moindre coût. CEPENDANT les organisations les plus avancées l’utilisent surtout pour :

  • assurer une cohérence des messages,
  • renforcer la progression pédagogique,
  • offrir plus de souplesse aux collaborateurs.

Nos modules e‑learning sont conçus pour être adaptés à chaque contexte, chaque enjeux d’entreprise.

Ainsi nous pouvons ;

  • Adapter le contenu au contexte et à la culture de l’entreprise,
  • Diffuser un message cohérent et commun à tous,
  • Personnaliser les apports aux réalités terrain,

Certes, cela demande un investissement plus important. Cependant notre priorité est le gain en compétences. L’économie, c’est le bonus, pas le pilote.

 

Idée reçue n°4 : « La gamification diminue le sérieux de la formation »

La réalité est plus fine :

  • les collaborateurs aiment le digital pour sa flexibilité,
  • Ils veulent choisir comment se former, à leur rythme et avoir la liberté de choisir leur support,
  • La gamification n’est pas une fin en soi, c’est un outil de stimulation et surtout un soutien à l’objectif pédagogique de la formation,

Nous préconisons la gamification dans 3 cas :

  • Créer une cohésion, renforcer les liens entre collaborateurs, responsabiliser l’individu au sein d’un collectif,
  • Encourager l’appropriation et l’ancrage mémoriel,

Avouons le aussi, parfois, c’est juste pour :

  • Mettre un peu de « fun », de « ludique » dans la formation

La gamification n’est pas un gadget : c’est un levier pour rendre la formation plus vivante et plus impactante !

 

Conclusion : le e‑learning, un allié sympa de l’humain

Les sondages le confirment : le e‑learning ne convainc vraiment que lorsqu’il est pensé avec et pour l’humain.

Notre philosophie est que le e-learning est un outil qui prépare, soutient et prolonge le travail du formateur. Il favorise l’acquisition des connaissances et aide les collaborateurs à se projeter dans leurs situations de travail, et à transformer durablement leurs pratiques.

Il est aussi un outil de cohésion, d’intégration et de soutien dans le temps

Et parce que nous sommes convaincus que c’est plus sympa d’être sympa, nous mettons beaucoup de soin (et un peu d’humour) dans la façon dont nous concevons nos parcours.

Nous vous invitons à venir découvrir nos parcours sur notre nouveau site internet.

 

Et si vous souhaitez un parcours sur mesure, c’est ici

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Soyons francs : pour beaucoup de managers, l’entretien annuel ressemble à une case à cocher dans le calendrier. Une obligation RH, chronophage, parfois vécue comme une formalité.
De leur côté, les responsables RH se démènent pour mobiliser les équipes… mais peinent à susciter l’enthousiasme.

Selon une étude Ifop (dont vous retrouvez les détails et sources dans l’article Focus RH ici) :
« près de la moitié des salariés y sont indifférents et 16 % le vivent comme une source de stress. »
Et pour finir : « 33 % des salariés ne font pas confiance à leur manager pour évaluer leur performance. »

De notre expérience dans l’accompagnement des managers, nous savons que beaucoup d’entre eux voient cela comme une corvée, ne savent pas comment s’y prendre et ne se sentent pas assez soutenus dans cet exercice.

Pourtant, l’entretien annuel est une formidable opportunité pour les managers de développer leur leadership.
Et ce, pour 3 raisons (au moins)… accompagnées de quelques clés.

1. Considérer son collaborateur

La considération est un élément clé dans la motivation de chacun.
Selon l’étude Ifop, 55 % des salariés souhaitent être réellement écoutés. L’écoute est la base de la considération.

Prenez le temps d’écouter ses analyses, ses ressentis, ses idées, ses propositions.
Le regard des salariés est souvent riche d’informations pour les managers.

Même si vous n’êtes pas d’accord, c’est l’occasion de dialoguer, de partager vos points de vue et d’arriver à un consensus.
Cette considération est indispensable à votre leadership pour fédérer chacun de vos collaborateurs.

Clé : Posez des questions ouvertes, faites-le parler.
À chaque thème abordé, commencez toujours par donner la parole à votre collaborateur. Comprenez ce qu’il pense, ressent, sa vision de la situation, ses attentes, ses préconisations, ses satisfactions, ses insatisfactions… Ensuite, exposez votre point de vue pour finir par valider une vision commune.

2. Faire progresser les collaborateurs

34 % des salariés attendent des feedbacks réguliers et constructifs.
En tant que manager, votre rôle consiste à faire progresser vos collaborateurs.

Ne vous concentrez pas uniquement sur les axes de progrès ou les points d’insatisfaction. Le feedback est aussi l’occasion de mettre l’accent sur les succès, les progressions, les satisfactions, et de féliciter et encourager la continuité.

Bien entendu, vous devez aussi aborder les sujets d’insatisfaction, mais là encore dans une logique de construire ensemble les actions correctives.
Les salariés attendent d’un manager qu’il les aide à réussir dans leur mission, qu’il les rende meilleurs.

Clé : Fixez des objectifs de progression pour l’année à venir et définissez avec lui les actions à mettre en place (accompagnements, formations, soutien…).
Vous pouvez également construire avec lui un plan de progression qui tienne compte à la fois des hard skills (connaissances métier) et des soft skills (capacités individuelles).

3. Développer votre posture

Quel manager souhaitez-vous être ? Leader, Expert, Coach, Organisateur ? Tout à la fois ?
L’entretien annuel vous aidera à asseoir chacun de ces rôles :

  • Leader : donner du sens aux missions et tâches de votre collaborateur
  • Expert : apporter votre soutien technique, métier, votre expertise
  • Coach : définir les actions correctives, les accompagnements, les formations, les soutiens nécessaires
  • Organisateur : définir les objectifs, les priorités, les tâches

Clé : Dès le début de l’entretien, exprimez clairement ce que vous en attendez, à la fois en termes de bénéfices pour votre collaborateur et pour vous.
Votre collaborateur doit ressentir que vous n’êtes pas dans un exercice obligatoire mais bien dans une démarche managériale qui vise à le faire grandir… et à vous permettre d’exprimer pleinement votre leadership.

Changez de regard sur l’entretien annuel

Si vous l’abordez non plus comme une obligation administrative mais comme une opportunité de vous affirmer dans votre leadership, il deviendra pour vous et votre collaborateur un outil de management, de progression et de cohésion redoutable.

Sortez de la trame !
L’objectif n’est pas de donner une bonne ou une mauvaise note, mais de discuter, partager les points de vue et définir les actions correctives, les axes de progression, et créer les conditions de succès pour vous et votre collaborateur.

Et surtout, planifiez toute l’année des points de suivi réguliers pour évaluer les progressions, faire des feedbacks constructifs, féliciter, recadrer si nécessaire et adapter les actions en place.
De cette manière, vous vous simplifierez également l’entretien annuel suivant.

Et si vous avez besoin d’un coup de main, d’un conseil ou d’une formation, nous sommes là !

Contactez-nous

Certes, comme le dit John C. Maxwell « le leader est celui qui connaît le chemin, suit le chemin et montre le chemin »

Donner du sens, fixer un cap, des objectifs, bâtir un plan d’actions, fédérer et développer les équipes… autant de qualités (non exhaustives) que doit posséder un bon leader.

Mais nous oublions souvent l’essentiel !

« les grands leaders ont généralement un point commun : une profonde connaissance d’eux-mêmes » F.D Roosevelt

En tant que Leader, vous êtes constamment confronté à deux dimensions : votre environnement… et vous-même.

Face à votre environnement, toujours plus volatile, incertain, complexe et ambigu (VUCA), vous devez faire preuve d’adaptation, d’agilité, d’imagination et d’innovation pour relever les défis qu’il vous impose et développer un leadership tourné vers les autres.

Face à vous-même, il s’agit de mobiliser vos ressources, puiser dans votre énergie, gérer votre stress…développer votre propre leadership pour vous nourrir et, idéalement, vous épanouir.

Autrement dit, comment pouvez-vous être un leader pour les autres, si votre rôle n’est pas aligné avec qui vous êtes et ce qui vous anime profondément ?

La théorie du U appliquée au Self-leadership

 

En s’appuyant sur la théorie du U d’Otto Scharmer, le Self-leadership Management vous invite à vous interroger sur votre posture de leader face à votre environnement et face à vous-même pour ensuite définir un leadership qui vous ressemble.

Cette introspection commence par une question simple : qu’est-ce qui fait sens pour vous ? Puis, elle vous amène à observer comment vous incarnez aujourd’hui votre rôle de leader, s’il répond à votre besoin de sens, et si l’énergie que vous y consacrez est bien investie.

Une fois ce diagnostic posé, vous identifiez vos capacités d’innovation, vos compétences sociales, vos moteurs, vos cohérences…et vos paradoxes.

L’objectif ? Définir une boussole claire pour exprimer un leadership aligné avec votre identité.

Car « Devenir un Leader pour les autres, commence par être d’abord le leader de soi-même ».

  • Qu’est-ce qui fait sens pour vous ?
  • Qu’est-ce qui vous nourrit ?
  • Quel leader voulez-vous devenir ? Quels rôles êtes-vous prêt à laisser ?
  • Quelles sont vos ressources pour y arriver ?
  • Qu’allez-vous développer pour cela ?
  • Quels bénéfices cela apporte-t-il à vous-même… et aux autres ?

L’approche du Self-leadership

Cette approche du Selfleadership Management, conçue par Jean-Yves Mercier – Directeur de l’Executive MBA de l’Université de Genève (classé 3ᵉ au niveau mondial) et portée par le Self-LeadershipLab, m’accompagne depuis ma certification il y a 1,5 an.

Et ce que je constate, tant auprès des Dirigeants, top managers que des managers de proximité, c’est que ce ne sont pas les outils ou les méthodes qui font la différence. C’est la capacité de cette approche à faire émerger les vraies questions, à confronter ses croyances, ses doutes, ses aspirations… au regard des autres.

Le Selfleadership Management permet à chacun de définir ce qu’il veut devenir et comment il va s’y prendre.

Et plus que tout, il permet à chacun d’être « un leader qui a une profonde connaissance de soi »

Au plaisir d’en discuter avec vous de vive voix

Yoann